Présentation de la collection

La collection, un joyau au cœur de Paris

Sorbonne Université vous dévoile les mystères et les beautés du monde minéral.

La collection des minéraux vous ouvre les portes de ses nouveaux locaux, alors venez découvrir ou redécouvrir des spécimens d’exception ! 

La collection des minéraux de Sorbonne Université est l’une des plus anciennes de France

Elle est née peu après la création de la chaire de Minéralogie à la Sorbonne le 14 avril 1809. Constituée de nombreux dons et d’achats, elle s’accroît très vite pendant tout le 19e siècle.

Cette collection était à l’origine consacrée à l’enseignement et à la recherche. En 1954, elle s’enrichit de la collection Vésignié, don d’un colonel qui avait réuni l’un des ensembles de minéraux les plus importants au monde. On décide alors d’ouvrir la collection de la Sorbonne au public.

L’occasion se présente, en 1970, avec le déménagement de la faculté des Sciences sur le campus Jussieu. La collection est alors installée dans une salle d’exposition inspirée de la salle des joyaux de la couronne d’Iran. Exposée comme de véritables œuvres d’arts, les pièces s’adressent ainsi aux savants comme aux artistes

Près de 1 400 minéraux sont exposés

Sélectionnés parmi les plus esthétiques ou les plus importants, ils représentent environ 500 des 5 721 (juillet 2021) espèces connues. Beaucoup d’entre eux sont issus de découvertes récentes. Près de 60% des minéraux exposés ont été acquis ces quarante dernières années !

La présentation dans des vitrines luxueuses ne fait pas que répondre à des motivations esthétiques. Certains minéraux sont très fragiles et craignent l’air, l’humidité, la lumière, et même certains microbes ! Le niveau d’éclairage modéré et les vitrines hermétiques les protègent de ces risques.

Les 24 vitrines panoramiques reçoivent les minéraux selon un classement en famille et sous-famille basé surtout sur leur formule chimique. Les vitrines murales reçoivent les nouvelles acquisitions, une partie des dons, les grands spécimens classés selon les pays ainsi que les expositions temporaires et/ou didactiques. 

À part quelques tranches sciées et polies, toutes les formes déroutantes que l’on observe sont naturelles. Elles dépendent  de l’organisation des atomes et des conditions extérieures durant la croissance cristalline.